Patrimoine Scientifique de l'Université de Strasbourg

Logo de l'Université de StrasbourgDossier : inventaire topographique

Alsace, Bas-Rhin, Strasbourg, 7, 9, rue de l'Université


Musée de sismologie et de magnétisme terrestre

Vue générale de la station.

Vue générale de la station.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Désignation

Dénomination : musée ; institut de recherche ; laboratoire d'essais ; observatoire
Précision sur la dénomination : musée de sismologie et de magnétisme terrestre

Précisions sur la localisation

Commune : Strasbourg
Numéro INSEE de la commune : 67482
Aire d'étude : Strasbourg

Eléments de description

Matériau(x) du gros-oeuvre et mise en oeuvre : brique ; béton ; acier
Matériau(x) de couverture : zinc en couverture
Parti de plan : plan rectangulaire régulier
Vaisseau et étage : sous-sol ; rez-de-chaussée
Description : Le bâtiment se compose de deux parties : une partie semi-enterrée, construite en 1900 pour accueillir les sismomètres répartis dans quatre salles d´observation, et une partie édifiée de plein pied quelques années plus tard pour les chercheurs et par laquelle on entre aujourd´hui dans le musée. L´édifice s´intègre dans le campus universitaire, sur la pelouse axiale du jardin botanique. Très simple d´aspect, il rompt avec le style néo-renaissance des autres instituts scientifiques. Ses façades en brique jaune sont percées de baies en arcs segmentaires. Le programme architectural de la partie basse tient compte des contraintes scientifiques spécifiques aux stations sismologiques : isoler le bâtiment des mouvements du sol parasites et assurer une température et un niveau d´hygrométrie stable pour obtenir des mesures comparables dans le temps. Pour limiter les bruits, la station est située à l´écart de l'agglomération, entre deux rues où la circulation des camions est alors interdite, et repose sur des fondations en béton profondes. Les instruments, dont l´emplacement a été déterminé dès les premiers plans, reposent sur des piliers en béton isolés mécaniquement du sol de la station, coulés sur la nappe phréatique, pour les protéger des vibrations du bâtiment et assurer une température constante. La station est isolée par trois murs découplé mécaniquement deux couloirs d´un mètre de large-, et par un système de double plafond. Un système d´aération sophistiqué permet d´aérer la station sans créer de courants d´air. La toiture en zinc comporte quatorze cheminées d´aération. La transformation de la station en musée, de 1992 à 1994, a modifié la disposition intérieure des lieux : certaines cloisons ont été abattues pour faciliter l´accès aux instruments, et un faux plafond a été installé, modifiant en partie la lisibilité de l´architecture spécifique de la station.
Etat de conservation : bon état

Eléments d'historique

Datation(s) principale(s) : 1er quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Datation(s) en années : 1900 ; 1906 ; 1992 ; 1994
Justification de la (des) datation(s) : daté par source ; daté par travaux historiques
Auteur(s) de l'oeuvre : Jaenike Alfred (architecte) ; Mainka C. (auteur commanditaire)
Justification de la (des) attribution(s) : attribué par source ; attribué par travaux historiques
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre : Gerland Georg (commanditaire)
Commentaire historique : Dans la dernière décennie du 19e siècle, l´université de Strasbourg se trouve associée à la naissance de la sismologie moderne. La présence dans la capitale du Reichsland de chercheurs comme Ernst von Rebeur-Paschwitz ou Reinhold Ehlert, qui mettent au point de nouveaux instruments, capables d´enregistrer les premiers tremblements de terre distants, conjuguée à celle d´un fabricant d´instruments de précision, la maison Bosch, susceptible de collaborer à la mise au point, la fabrication et à l´entretien de ce nouveau type d´instrumentation, sont autant d´éléments qui constituent un contexte favorable à la création d´une station de sismologie à Strasbourg. Mais celle-ci aurait été impossible sans la clairvoyance et la persévérance de Georg Gerland, professeur de géographie à l´université et futur directeur de la station. Conscient de la nécessité de créer un réseau mondial de stations d´observation des tremblements de terre, il souhaite faire de Strasbourg la station centrale pour l´Allemagne. A la suite de demandes répétées et malgré l´opposition des scientifiques strasbourgeois, il finit par obtenir en 1898 l´accord du gouvernement impérial pour la construction d´une station de sismologie au sein de l´université strasbourgeoise. Il travaille avec Alfred Jaenike, inspecteur impérial des travaux publics, à l´élaboration des plans et notamment à la détermination de l´emplacement des instruments. Les travaux commencent au printemps 1899 et la station, implantée dans les jardins de l´université impériale, est inaugurée le 1er juillet de l´année suivante. Après quelques années de fonctionnement, apparait la nécessité de construire une extension destinée aux chercheurs (atelier et bureaux). Celle-ci est édifiée en 1906 selon les plans du Dr Mainka. La station est en activité jusqu´en 1975 où les mesures cessent en raison des bruits provoqués par l´environnement urbain. L´idée de transformer le bâtiment en musée de sismologie se concrétise en 1992, à l´occasion d´une rencontre scientifique célébrant un siècle de sismologie à Strasbourg. Des travaux d´aménagement de 1992 à 1994 permettent au musée d´ouvrir ses portes au public en 1996, et d´exposer dix-neuf sismomètres fabriqués entre 1895 et 1975 ayant fonctionné à Strasbourg, et dix-sept instruments de magnétisme terrestre.

Statut juridique

Statut de la propriété : propriété d'un établissement public de l'Etat

Intérêt

Nature de la protection MH : édifice non protégé MH

Documentation

Documents d'archives

Archives de l'EOST. Projet de l'Institut de Physique du Globe de Strasbourg pour un musée à la station de sismologie.[textes, plans et correspondance, entre février 1992 et juillet 1994].

Archives départementales du Bas-Rhin : série AL (Reichsland d'Alsace-Lorraine) 103. Généralités, création de l'Université (817 à 824). La station de sismologie (1012 à 1019). Fonds Edmond Rothé.

Bibliographie

CREMER, Marielle. Seismik zu Beginn des 20. Jahrhunderts. Internationalität und Disziplinbildung. Berlin : ERS-Verlag, 2001. 333 p., p. 72-77.

GERLAND, Georg. Die Kaiserl. Hauptstation für Erdbebenforschung in Strassburg und die moderne Seismologie. Beiträge zur Geophysik, vol. 4, 1900, p. 427-472.

JAEHNIKE, Alfred. Das Gebäude der Kaiserlichen Hauptstation für Erdbebenforschung zu Strassburg i. E. Beiträge zur geophysik, vol. 4, 1900, p. 421-426.

JONAS, Stéphane et alii. Strasbourg, capitale du Reichsland Alsace-Lorraine et sa nouvelle université, 1871-1918. Oberlin, Strasbourg, 1995., p. 118-123.

MAINKA, C. Seismometrische Beobachtungen in Strassburg i. E. in der Zeit vom 1. Januar bis 31. Dezember 1905. Beiträge zur Geophysik, vol. 10, 1910, p. 387-467.

MAYER, Otto. Die Kaiser-Wilhelms-Universität Strassburg : ihre Entstehung und Entwicklung. Volume 3 de Elsaß-Lothringische Ausbücherei. W. De Gruyter, 1922, 115 p., p. 64.

Site du musée de sismologie et de magnétisme terrestre [référence 5 novembre 2009]. Accès Internet : <URL : http : //eost.u-strasbg.fr/musee/>.



Annexe

L´architecture spécifique de la station de sismologie et de magnétisme terrestre

Le 1er mars 1899, le directeur de l´institut géographique de l´université de Strasbourg, Georg Gerland, obtient le financement par un vote du Reichstag pour la création d´un institut central de recherche sismique. La construction de la station qui doit abriter l´institut est confiée à Alfred Jaenicke, inspecteur impérial des travaux publics, qui établit les plans d´après les directives de Gerland énoncées dans la revue créée par ce dernier : Beiträge zur Geophysik.

Les contraintes

La station d´observation sismique, qui n´est pas un bâtiment comme les autres, doit être conçue en tenant compte de quatre principales contraintes :

1.le bâtiment doit comporter quatre pièces sur 100m² ainsi qu´une chambre noire pour traiter les enregistrements photographiques des sismographes.

2.la lumière doit être exclue.

3.les mouvements de l´air dans le bâtiment doivent être limités.

4.la température et l´humidité atmosphérique doivent être constantes.

L´emplacement

Le choix de l´emplacement de la station, qui permet de limiter les mouvements parasites, s´avère primordial. Il semble a priori impossible d´intégrer un édifice supplémentaire au campus universitaire déjà existant. En effet, au moment de l´élaboration du campus de l´université impériale, dans les années 1870, la sismologie n´avait pas encore émergé comme science à part entière. Et l´on a déjà eu recours au terrain de réserve pour la seconde vague de travaux qui aboutit à la construction des instituts de géologie et de zoologie entre 1887 et 1893.

Gerland aurait donc proposé dans un premier temps d´installer la future station dans une construction en bois dans le parc de l´Orangerie. Mais on finit par resituer le projet dans le jardin de l´Université, au bout de l´allée centrale, sur les pelouses axiales. Plusieurs arguments viennent justifier ce changement de cap. En premier lieu vient la nécessité de la proximité de l´Observatoire astronomique, qui donne l´heure exacte, indispensable à la bonne marche des mesures sismiques. Par ailleurs, la rue de l´Université et la rue Goethe, qui bordent les jardins, sont interdites aux camions, ce qui limite les mouvements accidentels générés par la circulation.

Des oppositions dès l´annonce du projet

L´administrateur de l´université qui annonce au recteur la création de l´institut central de recherche sismique en mars 1899 précise que la station, qui ne devrait pas dépasser 4 ou 5 m, prendra place dans les jardins, au bout de l´allée centrale et sera à « distance respectable des instituts universitaires existants et ne devrait pas les gêner ».

Mais dès l´annonce du projet, de vives réactions se font entendre. Le directeur de l´Institut de botanique, le comte zu Solms-Laubach, qui jugera le bâtiment « disgracieux », « repoussant », parle même d´une véritable tempête. En effet, la population craint une augmentation du risque sismique, dont il est même envisagé de saisir la police municipale du bâtiment, tandis que les directeurs des instituts voisins se joignent aux défenseurs de l´intégrité du domaine universitaire pour déplorer l´absence de toute consultation préalable dans la planification de cette construction dont la laideur dépare la beauté du jardin de l´Université. Le Doyen de la Faculté de Mathématiques et des Sciences de la Nature, Schär, présente dans une lettre au recteur les arguments suivants : le projet détruit les arbres de belle taille, il empiète sur les terrains réservés aux instituts scientifiques déjà existants et le terrain de l´Université est réservé à l´Université proprement dite.

Ces réactions illustrent l´intérêt porté par les universitaires à la sauvegarde esthétique de leur jardin et donnent également une idée des clivages et compétitions entre universitaires et disciplines, jamais évoqués par ailleurs. Depuis Berlin, l´administration centrale fait rapidement taire les opposants au nom de l´intérêt national et annonce la nomination prochaine d´un directeur pour l´institut, rattaché officiellement à l´université. A Pâques 1899, la construction de la station peut commencer.

Le bâtiment

La station est édifiée en deux temps : une partie basse pour les sismomètres en 1900, puis une partie de conception plus classique en 1906-1908 pour les chercheurs.

La station accueillant les instruments, inaugurée le 1er juillet 1900, est prête à fonctionner en octobre de la même année sous le nom de « Kaiserliche Hauptstation für Erdbebenfoschung ».

Une extension est construite en 1906 selon les plans du Dr Mainka, sismologue à la station, afin d´accueillir, à l´origine un atelier pour l´entretien et le test des instruments, puis les bureaux et les archives.

Cette construction basse, de plan rectangulaire et constitué de briques, est d´allure modeste et forme de ce fait un contraste assez saisissant avec l´allure prestigieuse des différents instituts de style néo-classique qui l´entourent. Un grand soin a toutefois été apporté à sa conception, notamment afin de garantir une stabilité thermique et hygrométrique.

Ainsi, le bâtiment est en partie enterré, à 2,50m environ de la nappe phréatique. On profite ainsi de la température constante de l´eau souterraine pour maintenir celle de l´édifice. La partie qui accueille les instruments qu´on appelle le bâtiment intérieur est entouré d´un deuxième bâtiment de protection, le bâtiment extérieur, lui-même constitué de deux enceintes qui ne touchent pas le bâtiment intérieur.

Un système particulier de ventilation permet de faire circuler l´air entre les différentes enveloppes. L´air frais entre par les fenêtres du bâtiment extérieur dans le couloir de ventilation qui sépare l´enceinte intérieure de l´enceinte extérieure puis pénètre ensuite par des ouvertures au ras du sol, dans l´espace qui contient le bâtiment intérieur. Enfin, il ressort par un système de ventilation constitué de 14 cheminées, percé dans le toit extérieur de la partie basse. Les ouvertures se ferment à l´aide de jalousies qui peuvent être entièrement fermées en hiver.

Le « bâtiment intérieur »

Le bâtiment intérieur, construit sur des fondations en béton indépendantes, n´entre pas en contact avec le bâtiment extérieur. Les murs sont faits de briques et de mortier à chaux. Le plafond, qui se tient par lui-même, consiste en un assemblage de poutres de béton armé de barres de fer, sur lequel on a coulé une couche de ciment qui évite que l´eau condensée ne puisse pénétrer dans le bâtiment. Le sol est quant à lui couvert d´asphalte puis de linoléum. Les différentes pièces sont dépourvues de fenêtres mais des ouvertures au sol et au plafond permettent la ventilation des lieux suivant un système décrit plus haut.

Le bâtiment intérieur contient à l´origine quatre chambres. Deux d´entre elles sont équipées de piliers qui servent de support aux instruments : deux piliers orientés est-ouest dans la chambre 3 pour accueillir deux systèmes de pendule horizontal de type Rebeur-Ehlert et un pilier dans la chambre 4 pour recevoir le pendule horizontal de type John Milne. Constitués de trois tubes cylindriques en fer, dont le diamètre est respectivement de 90, 80 et 70 cm, ces piliers sont construits dans un puits elliptique de 2 m 30 de profondeur et sont empilés les uns sur les autres puis remplis de béton et consolidés par des barres de fer.

Pour que les piliers n´entrent pas en contact avec le plancher, et soient donc isolés des mouvements de l´édifice ou des mouvements des sismologues autour des piliers, ces derniers sont entourés d´anneaux de fer à une distance de 3 cm, l´écart entre les anneaux et les piliers étant comblés avec de la filasse (?). De l´huile a été versée sur la surface de l´eau du puits pour éviter l´évaporation, susceptible de perturber la constance de l´humidité atmosphérique. En revanche, les piliers constituent un support d´échange entre la température à l´intérieur du bâtiment et celle de l´eau souterraine, maintenant ainsi la température constante.

L´aménagement de la station en musée de sismologie et de magnétisme terrestre (1992-1994)

En 90 ans d´existence, la station subit peu de transformations. A la veille des travaux qui vont permettre de l´aménager en musée, l´extension comprend une entrée avec les appareils de météorologie, des bureaux, les archives de magnétisme, la bibliothèque et les archives de sismologie. La station elle-même est composée à gauche, d´une salle des appareils anciens, d´une salle des capteurs pour la gravimétrie et d´une autre pour les capteurs pour la sismologie ; à droite, d´un local à batteries, d´un laboratoire d´essais et du 19t.

Les principales transformations nécessaires à la mise en place du musée vont altérer la lisibilité de la spécificité architecturale qui caractérisait la station à l´origine. Elles vont correspondre à la mise en place d´une entrée-stand d´accueil d´une estrade de présentation pour le 19t ainsi que des vitres de protection dans la salle des sismomètres Wiechert, justifié au départ par la volonté de les montrer en fonctionnement. Un espace d´archivage à l´arrière a été créé pour libérer les salles du devant pour l´exposition ouverte au public. La destruction de cloisons et ouvertures des portes a été rendu nécessaire pour la circulation du public et du personnel responsable du fonctionnement des instruments. Une salle d´informatique et une salle d´exposition pour les d´instruments de magnétisme viennent compléter le dispositif. Les piliers elliptiques d´origine ont été maintenus dans l´actuelle salle de stockage mais ceux qui se trouvaient dans l´actuelle salle d´archives pour les sismogrammes ne sont plus visibles.

Illustrations

Plan de situation de la future station de sismologie au sein de l université allemande, daté de juillet 1899 (NB : le plan du campus ne correspond pas à la réalité de 1899).

Plan de situation de la future station de sismologie au sein de l'université allemande, daté de juillet 1899 (NB : le plan du campus ne correspond pas à la réalité de 1899).

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Future station de sismologie. Vues, coupes et plans datés de décembre 1899 et signés de l architecte Jaenike.

Future station de sismologie. Vues, coupes et plans datés de décembre 1899 et signés de l'architecte Jaenike.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Projet de station centrale de sismologie daté de juin 1899 : élévations et coupes longitudinales et transversales, fondations et couverture du bâtiment intérieur.

Projet de station centrale de sismologie daté de juin 1899 : élévations et coupes longitudinales et transversales, fondations et couverture du bâtiment intérieur.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Projet d atelier en extension du bâtiment de la station centrale de sismologie daté de mars 1906 : élévations, coupes et plans.

Projet d'atelier en extension du bâtiment de la station centrale de sismologie daté de mars 1906 : élévations, coupes et plans.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

La station de sismologie : élévations, coupes et plans datés de 1961 et mis à jour en 2006.

La station de sismologie : élévations, coupes et plans datés de 1961 et mis à jour en 2006.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Plan de la station de sismologie avant sa transformation en musée en 1992.

Plan de la station de sismologie avant sa transformation en musée en 1992.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Projet de transformation de la station en musée,  daté de 1992.

Projet de transformation de la station en musée, daté de 1992.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Coupe schématique de la station de sismologie de Strasbourg, publiée en 1910.

Coupe schématique de la station de sismologie de Strasbourg, publiée en 1910.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Vue de la station avant la construction de l atelier en 1906.

Vue de la station avant la construction de l'atelier en 1906.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Vue générale de la station.

Vue générale de la station.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Couloir entre les deux parois du bâtiment extérieur : à gauche, fenêtres ouvrant sur l extérieur pour la circulation de l air.

Couloir entre les deux parois du bâtiment extérieur : à gauche, fenêtres ouvrant sur l'extérieur pour la circulation de l'air.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Couloir entre le bâtiment extérieur et le bâtiment intérieur.

Couloir entre le bâtiment extérieur et le bâtiment intérieur.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Couloir entre le bâtiment extérieur et le bâtiment intérieur.

Couloir entre le bâtiment extérieur et le bâtiment intérieur.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Les deux piliers cylindriques équipant la station depuis sa construction, encore visible dans l ancienne salle des capteurs pour la gravimétrie.

Les deux piliers cylindriques équipant la station depuis sa construction, encore visible dans l'ancienne salle des capteurs pour la gravimétrie.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la salle présentant les instruments de sismologie, installée dans l extension servant auparavant d atelier puis de bureaux.

Vue de la salle présentant les instruments de sismologie, installée dans l'extension servant auparavant d'atelier puis de bureaux.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

La salle d exposition d instruments de sismologie vue depuis l entrée du musée.

La salle d'exposition d'instruments de sismologie vue depuis l'entrée du musée.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue du globe exposée dans la salle de sismologie.

Vue du globe exposée dans la salle de sismologie.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue des anciennes fenêtres du bâtiment d origine de la station, ouvrant autrefois vers l extérieur et donnant aujourd hui sur la salle d exposition d instruments de sismologie.

Vue des anciennes fenêtres du bâtiment d'origine de la station, ouvrant autrefois vers l'extérieur et donnant aujourd'hui sur la salle d'exposition d'instruments de sismologie.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la salle d exposition consacrée aux instruments de magnétisme installée dans l extension de la station.

Vue de la salle d'exposition consacrée aux instruments de magnétisme installée dans l'extension de la station.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Couloir reliant l extension au bâtiment intérieur de l ancienne station où sont exposés les gros sismomètres : on distingue en haut le plafond d origine qui double celui du bâtiment intérieur

Couloir reliant l'extension au bâtiment intérieur de l'ancienne station où sont exposés les gros sismomètres : on distingue en haut le plafond d'origine qui double celui du bâtiment intérieur

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Salle des sismomètres Wiechert, aujourd hui vitrée, dans leur emplacement d origine, dans le bâtiment intérieur de la station.

Salle des sismomètres Wiechert, aujourd'hui vitrée, dans leur emplacement d'origine, dans le bâtiment intérieur de la station.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Salle du bâtiment intérieur : appareils Mainka (au premier plan), Vincentini et le 19 tonnes (à l arrière-plan) à leur emplacement d origine.

Salle du bâtiment intérieur : appareils Mainka (au premier plan), Vincentini et le 19 tonnes (à l'arrière-plan) à leur emplacement d'origine.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Bâtiment intérieur : vue de la salle d archivage des sismogrammes, stockés dans les bureaux de l extension avant l aménagement du musée.

Bâtiment intérieur : vue de la salle d'archivage des sismogrammes, stockés dans les bureaux de l'extension avant l'aménagement du musée.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la salle d archivage aménagée dans une pièce contenant à l origine des piliers pour les instruments puis utilisée pour les capteurs en sismologie avant la transformation de la station en musée.

Vue de la salle d'archivage aménagée dans une pièce contenant à l'origine des piliers pour les instruments puis utilisée pour les capteurs en sismologie avant la transformation de la station en musée.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

 

Liens vers les dossiers

Région Alsace, Service de l'Inventaire et du Patrimoine - Université de Strasbourg, Jardin des Sciences. Enquêteur(s) : Issenmann Delphine.

Région Alsace - Université de Strasbourg
Jardin des Sciences - 2006-2011 - Mentions légales