Patrimoine Scientifique de l'Université de Strasbourg

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Alsace, Bas-Rhin, Strasbourg, 011, rue de l'Université


Observatoire astronomique

Vue de l entrée de la grande coupole, depuis le jardin de l Observatoire.

Vue de l'entrée de la grande coupole, depuis le jardin de l'Observatoire.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Désignation

Dénomination : observatoire
Précision sur la dénomination : observatoire astronomique
Partie(s) contituante(s) : jardin

Précisions sur la localisation

Commune : Strasbourg
Numéro INSEE de la commune : 67482
Aire d'étude : Strasbourg

Eléments de description

Matériau(x) du gros-oeuvre et mise en oeuvre : grès ; pierre de taille ; bois
Matériau(x) de couverture : zinc en couverture
Description : L'ensemble est composé à l'origine de trois bâtiments : la grande coupole avec au rez-de-chaussée des salles pour l´administration et une salle de cours, à l´est un bâtiment regroupant les deux instruments méridiens, une petite lunette équatoriale et un altazimut, et au sud le logement du directeur et la bibliothèque. L´observatoire s'intègre dans le plan général du campus universitaire, le bâtiment de la grande coupole étant précisément situé dans le prolongement de l'axe reliant le Palais du Rhin au Palais Universitaire. Les trois bâtiments, de style néo-renaissance, sont reliés entre eux par trois galeries couvertes percées de fenêtres qui se rejoignent dans une rotonde. Ces galeries permettaient de circuler facilement d'un bâtiment à un autre tout en maintenant à l´écart la fonction habitation et en isolant la grande lunette des autres instruments. Elles matérialisent la disposition particulière des bâtiments orientés suivant 3 directions à 120° les unes des autres. La petite coupole et l´ancienne cabane mobile de l´héliomètre sont situées dans le périmètre du parc de l'Observatoire, au sud du bâtiment méridien, tandis que les cinq cabanes abritant les mires se trouvent dans le Jardin Botanique (au nord pour les mires nord de l'instrument méridien et de l'altazimut, au sud pour les mires sud de l'instrument méridien, de l'altazimut et de l'héliomètre. Le programme architectural d'origine tient compte de certaines contraintes scientifiques spécifiques des observatoires astronomiques de la fin du 19e siècle : à l'écart de l'agglomération, implantation du bâtiment abritant l´instrument le plus important dans un bâtiment isolé, orientation astronomique du bâtiment abritant les instruments méridiens, piliers des instruments conçus en vue d´assurer la meilleure stabilité possible. L´observatoire de Strasbourg se trouvant au centre d'une vaste plaine alluvionnaire, des dispositions particulières furent prises : ensemble du bâtiment de la grande coupole reposant sur un socle en béton de 1,50 m d´épaisseur coulé sur la nappe phréatique, surélévation des salles méridiennes pour cause de brouillard récurrent, piliers creux reposant sur des fondations en béton coulées au niveau de la nappe phréatique pour les autres coupoles, système de piliers creux à contreforts pour les instruments méridiens. Afin d´éviter la transmission de vibrations, chacun des piliers était par ailleurs soigneusement isolé des murs du bâtiment.

Eléments d'historique

Datation(s) principale(s) : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Datation(s) secondaire(s) : 2e moitié 20e siècle
Datation(s) en années : 1877 ; 1930 ; 1958 ; 1982 ; 1987 ; 1995 ; 1998
Justification de la (des) datation(s) : daté par source ; daté par travaux historiques
Auteur(s) de l'oeuvre : Eggert Hermann (architecte)
Justification de la (des) attribution(s) : attribution par source ; attribution par travaux historiques
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre : Winnecke August (commanditaire)
Commentaire historique : La construction de la grande coupole, du bâtiment méridien, des logements, ainsi que des galeries reliant les différents édifices et de la rotonde a débuté en 1877. Elle s'inscrit dans le cadre de l'édification de la nouvelle université, décidée par l'empereur allemand Guillaume Ier en 1872. Les 5 mires et la cabane mobile datent aussi de cette époque. La coupole métallique du jardin, aujourd'hui disparue, avait été construite dès 1874 pour y faire des observations avant l'achèvement des bâtiments. Réalisés par Hermann Eggert (par ailleurs architecte du Palais du Rhin de Strasbourg), selon les plans d'August Winnecke, directeur de l'Observatoire jusqu'en 1886, les bâtiments sont inaugurés en 1881. Le bâtiment méridien est pourvu d'une annexe en 1930. Celle-ci est rehaussée d'un étage en 1958. On y aménage un planétarium en 1982 (à l'emplacement de la salle méridienne Cauchoix) et, en 1987, une crypte aux étoiles dans les sous-sols. En 1995, la nouvelle bibliothèque est aménagée dans la salle méridienne Repsold et le bâtiment de la grande coupole est restauré. En 1998 ce dernier est pourvu d'extensions cubiques à chacun de ses angles.

Statut juridique

Statut de la propriété : propriété de l'Etat

Intérêt

Nature de la protection MH : édifice non protégé MH
Intérêt de l'oeuvre : à signaler

Synthèse

L´existence d´observatoires astronomiques à Strasbourg remonte à la fin du 17e siècle.

La tour de l´Hôpital

Le premier observatoire de la ville de Strasbourg est construit en 1673 par Julius Reichelt, professeur de mathématiques, sur la tour de l´enceinte de la ville située à gauche de l´entrée principale de l´hôpital civil. Bien que cet observatoire reste en fonction jusque vers 1825, il est officiellement désaffecté à la Révolution. Transformé en observatoire populaire, il sert alors à l´instruction des élèves et du public.

L´observatoire de la rue de l´Académie

Un deuxième observatoire est édifié en 1828 sur le toit des bâtiments de l´Académie alors installée dans un ancien hospice pour enfants réaménagé à partir de 1826. Les bâtiments abritent aujourd´hui l´école publique primaire de la rue de l´Académie.

Tout au long du 19e siècle cet édifice abrite, outre l´observatoire, le cabinet d´histoire naturelle de Hermann, un cabinet d´anatomie, un laboratoire de chimie, une collection d´instruments de physique, les salles de cours et les bibliothèques des différentes facultés.

Les archives de la rue de l´Académie ayant brûlé lors de l´invasion allemande de 1870, il reste peu de traces des activités de ces deux premiers observatoires.

L´Observatoire allemand

Lorsqu´en 1872 l´Alsace est cédée à l´Allemagne, l´Empereur Guillaume 1er décide de faire de Strasbourg la vitrine de son empire, en y édifiant notamment une université de prestige et un observatoire.

La construction de l´observatoire est confiée à l´astronome August Winnecke (1835-1897), ancien directeur de l´observatoire de Pulkovo, et au "Baumeister" Hermann Eggert. Commencés en 1876, les travaux s´achèvent en 1880. Les instruments astronomiques sont installés durant l´hiver 1880-1881 et l´observatoire est inauguré le 22 septembre 1881 à l´occasion de l´assemblée générale de la « Astronomische Gesellchaft », prestigieuse association internationale d´astronomes dont Winnecke assure alors le secrétariat.

En 1919, lorsque l´Alsace redevient française, l´astronome de l'observatoire de Bordeaux Ernest Esclangon (1876-1944) est nommé à la fois professeur d´astronomie à la faculté des Sciences de l´université de Strasbourg et directeur de l´observatoire. Esclangon modernise les bâtiments en installant l´électricité, le téléphone et la TSF. Il équipe l´atelier de nombreuses machines-outils qui permettent à l´équipe en place de construire une instrumentation moderne et de qualité. Sous son impulsion l´établissement prend place parmi les plus grands observatoires d´Europe. En 1929 Esclangon est nommé à la direction de l´observatoire de Paris (poste qu'il occupera jusqu'à sa mort) et entre à l´Académie des sciences. Son successeur André Danjon (1890-1967), qui deviendra lui aussi académicien et directeur de l´observatoire de Paris de 1945 à 1963, maintient l´établissement au plus haut niveau.

Depuis 1919 l´observatoire est rattaché à la faculté des Sciences puis, à partir de 1972, à l´Université Louis Pasteur. Si les conditions d´observation se sont détériorées et si les instruments sont devenus obsolètes, cet observatoire reste un symbole de prestige pour une science en constante évolution marquée par des changements technologiques importants.

Documentation

Document figuré

WINTERHALTER, Albert G. The International Astrographic Congress and a Visit to certain European Observatories and other Institutions, report to the Superintendant, Washington Observations for 1885, Appendix I, Washington, Government printing office, 1889. image

Bibliographie

ACKER, Agnès. 450 ans d´astronomie en Alsace, dans Les sciences en Alsace : 1538-1988, Strasbourg, 1989.

AMBRONN (Dr. L.). Handbuch der astronomischen Instrumentenkunde [Manuel des instruments astronomiques]. - Berlin : Julius Springer, 1899. 2 vol., IX - VII - 1276 p. : 1185 ill. Sous-titre : Eine Beschreibung der bei astronomischen Beobachtungen benutzen Intrumente sowie Erläuterung der ihrem Bau, ihrer Anwendung und Aufstellung zu Grunde liegenden Principien / Dr L. Ambronn, Professor an der Universität und Observator an der königl. Sternwarte zu Göttingen Bib. Obs., Besançon : A05C 3.

ANDERSON, Stuart, R., ENGELS, Dieter. A short history of Hamburg Observatory, J.Br. Assoc., 114, 2004.

Annalen der Kaiserlichen Universitäts-Sternwarte in Strassburg, G.Braun Verlag, Karlsruhe, 1896-1912.

BECKER, E. Annalen der Kaiserlichen Universitäts Sternwarte in Strassburg, vol 1, 1896.

BEDEL Charles, HAHN Roger, LAISSUS Yves, TORLAIS Jean. La curiosité scientifique au XVIIIe siècle : cabinets et observatoires, Paris, Hermann, 1986.

BODENMULLER, Willy. Sous le planétarium, la « crypte » aux étoiles, D.N.A. du 4 octobre 1986.

DAVOIGNEAU, Jean et LE GUET TULLY, Françoise. Observatoires astronomiques, Provence-Alpes-Côte d´Azur, Association pour le patrimoine de Provence, 1999.

DEBARBAT S. Strasbourg Observatory : a breeding place for French astronomical instrumentation in the 20th century. In HECK, André. The Multinational History of Strasbourg Astronomical Observatory. Astrophysics and Space Science Library. ED. Springer. 2005., p. 133-151.

ESCLANGON, Ernest. La nouvelle organisation de l'Observatoire de Strasbourg, Annales de l'Observatoire de Strasbourg, I, 1926.

HECK André, TRAUT Bernard et DUERBECK H.W. Strasbourg Observatory scientific personnel (from foundation to about year 2000. In HECK, André. The Multinational History of Strasbourg Astronomical Observatory. Astrophysics and Space Science Library. ED. Springer. 2005., p. 277-292.

HECK, André. L´Observatoire astronomique de Strasbourg et son histoire multinationale, Orion, n°319 (6/2003) Première partie : le contexte ; n°320 (1/2004) Deuxième partie : les directeurs ; n°321 (2/2004) Troisième partie : des instruments et des grands projets ; n°322 (3/2004) Quatrième partie : encore quelques grands hommes.

LE MINOR. L´observatoire de 1673, dans L´Echo de Saint-Etienne, déc 1980.

PERROTIN, J. Visites à divers observatoires d´Europe. Notes de voyage par Joseph Perrotin, directeur de l´Observatoire de Nice, Paris, 1881.

Sciences en photographie, 1885-1932. Collection Images de l´Université Louis Pasteur, Strasbourg, 2001.

TRÜBNER, Karl J. Strassburg und seine Bauten, 1894.

WOLFSCHMIDT G. Strasbourg Observatory in German times. In HECK, André. The Multinational History of Strasbourg Astronomical Observatory. Astrophysics and Space Science Library. ED. Springer. 2005., p. 63-87.

WOLFSCHMIDT G. Un observatoire modèle. La science sous influence. L'université de Strasbourg enjeu des conflits franco-allemands 1872-1945. Université Louis Pasteur et La Nuée Bleue / DNA. Strasbourg. 2005., p. 91-102.



Annexe

L´architecture spécifique de l´Observatoire

Le site

L´Observatoire actuel a été construit entre 1877 et 1881 dans le cadre de l´édification de la nouvelle université décidée par l´empereur allemand Guillaume Ier en 1872. Les bâtiments ont été réalisés par Hermann Eggert, par ailleurs architecte du Palais du Rhin, selon les plans d´August Winnecke, directeur de l´Observatoire jusqu´en 1886. L´ensemble est composé de trois édifices : la grande coupole, le bâtiment méridien qui abrite actuellement la bibliothèque et le Planétarium, et la maison qui abritait autrefois les appartements du directeur. Ces édifices sont reliés par des galeries couvertes qui se rejoignent en une rotonde au milieu du jardin. Ainsi, contrairement aux observatoires de Paris ou de Vienne, l´observatoire de Strasbourg n´est pas constitué d´un seul bâtiment. Pour autant la disposition générale n´est pas éclatée comme dans les observatoires français construits dans les années 1880 où chacun des instruments possède son propre abri isolé implanté à distance des autres locaux. Avec ses trois pôles bien identifiés, le plan général du site est d´un type intermédiaire s'inspirant de celui de l´observatoire de Pulkovo.

Une architecture au service de la science

L´aspect extérieur des bâtiments rappelle la Renaissance par l´emploi de motifs empruntés à l´Antiquité. C´est le cas plus particulièrement des frontons ornant chacune des façades du bâtiment de la grande coupole qui sont décorés de têtes sculptées entourées de motifs symbolisant des feuillages d´arbres. A l´est sont figurés le Soleil et le chêne, à l´ouest la Lune et le pin, au sud le Jour et le palmier, et au nord La Nuit et le laurier.

Derrière cette enveloppe élégante se cache une architecture particulièrement innovante qui tient compte du fonctionnement des instruments et optimise les conditions d´observation. Discuté dès l´élaboration des premiers plans, l´emplacement précis de chaque instrument fait ainsi l´objet d´une collaboration fructueuse entre architectes, astronomes, opticiens et ingénieurs qui travaillent de concert pour mener à bien les idées de Winnecke. Ce dialogue réussi entre architecture et astronomie est salué et admiré dès les premières années d´activités du nouvel observatoire.

L´emplacement de l´observatoire et la disposition des bâtiments

L´Observatoire est implanté dans une vaste plaine sur un sol alluvionnaire. Situé au-delà des anciens remparts de la ville mais à l´intérieur des limites des nouvelles fortifications allemandes, il se trouve à l´est de la ville et ne souffre pas (du moins à l´origine) de la pollution lumineuse de la cité. La grande lunette équatoriale est abritée dans un bâtiment monumental isolé, distinct de celui dans lequel se trouvent les deux instruments méridiens et les deux autres instruments équatoriaux. Le plan de masse de ce deuxième bâtiment a la forme d´un L dont les côtés sont orientés astronomiquement (est-ouest et nord-sud). Le bâtiment d´habitation est lui-aussi isolé des deux autres.

Des fondations solides

Pour être fiables les observations astronomiques doivent s´effectuer avec des instruments dont la stabilité est la plus grande possible. Un grand soin est donc accordé aux fondations des deux bâtiments abritant les instruments.

La grande coupole, qui ne pèse pas moins de 34 tonnes, abrite la grande lunette équatoriale de 49 cm de diamètre laquelle avec sa monture pèse environ 5 tonnes. La stabilité de l´ensemble nécessite un système de fondation particulier. L´instrument, sa monture et la coupole reposent sur une dalle de béton d´1,50 m d´épaisseur, coulée sur la nappe phréatique, qui isole le bâtiment des vibrations provoquées par le trafic ainsi que des variations de la température terrestre. C´est sur cette dalle que repose la première couche de moellon constituant les fondations de l´édifice au niveau du sol. L´élévation comporte 8 piliers sur lesquels repose une succession de 3 voûtes, la monture et le pied de l´instrument reposant sur la deuxième.

Les petites coupoles nord et sud de l´autre bâtiment abritent respectivement une lunette équatoriale de 16 cm et une lunette altazimutale. Chaque instrument repose sur un pilier creux de près de 15 m de haut. Les fondations des piliers, en béton, ont été coulées au niveau de la nappe phréatique. En outre, afin d´éviter au maximum les vibrations, les piliers ne sont pas en contact avec les murs extérieurs.

Des toitures adaptées

Les toitures qui abritent les instruments ont été conçues spécifiquement en fonction du type d´observations à effectuer de sorte que chacune des coupoles dispose d´un mécanisme particulier. L´ouverture de la grande coupole, qui mesure 12 m de diamètre, s´effectue à l´aide de deux trappes hémisphériques d´1,80 m de large. Actionnées depuis l´escalier mobile sur lequel s´installe l´astronome pour observer, elles s´écartent sur un rail et permettent d´observer dans toutes les directions y compris au zénith. Un système d´arrosage permettait, en cas de forte chaleur, de refroidir la toiture en zinc. Les deux coupoles situées dans l´autre bâtiment fonctionnent selon des principes différents. La coupole sud s´ouvre par une trappe dont les 2 extrémités roulent sur 2 rails situés à l´extérieur le long d´un même diamètre. La coupole nord ne possède pas de trappe : ses 2 moitiés s´écartent l´une par rapport à l´autre en glissant sur des rails parallèles situés à la base de la coupole. Rendu nécessaire par la position excentrique de la lunette de l´altazimut par rapport à sa monture, ce système évite de donner à l´ouverture des trappes une dimension exagérée.

Illustrations

Vue de l entrée de la grande coupole, depuis le jardin de l Observatoire.

Vue de l'entrée de la grande coupole, depuis le jardin de l'Observatoire.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue des bâtiments de l Observatoire depuis le Jardin Botanique

Vue des bâtiments de l'Observatoire depuis le Jardin Botanique

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la rotonde avec, à l arrière plan, le bâtiment méridien.

Vue de la rotonde avec, à l'arrière plan, le bâtiment méridien.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la grande coupole depuis le Jardin Botanique.

Vue de la grande coupole depuis le Jardin Botanique.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la grande coupole avec la végétation du Jardin Botanique au premier plan.

Vue de la grande coupole avec la végétation du Jardin Botanique au premier plan.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Vue de la grande coupole avec la rotonde reliant les trois galeries au premier plan.

Vue de la grande coupole avec la rotonde reliant les trois galeries au premier plan.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Le site de l observatoire figurant dans le projet du campus universitaire allemand.

Le site de l'observatoire figurant dans le projet du campus universitaire allemand.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Vue aérienne ancienne du campus universitaire allemand.

Vue aérienne ancienne du campus universitaire allemand.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Vue aérienne du site de l Observatoire.

Vue aérienne du site de l'Observatoire.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Vue d ensemble des bâtiments de l Observatoire peu après sa construction, depuis l actuelle rue de l Université.

Vue d'ensemble des bâtiments de l'Observatoire peu après sa construction, depuis l'actuelle rue de l'Université.

Auteur : Phot. Inv. C. Menninger

Tableau comportant 14 photos en noir et blanc relatives à l histoire de l observatoire, vue d ensemble.

Tableau comportant 14 photos en noir et blanc relatives à l'histoire de l'observatoire, vue d'ensemble.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Tableau comportant 14 photos en noir et blanc relatives à l histoire de l Observatoire, vue de détail : Parc de l Observatoire.

Tableau comportant 14 photos en noir et blanc relatives à l'histoire de l'Observatoire, vue de détail : Parc de l'Observatoire.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Gravure représentant les 3 bâtiments de l Observatoire.

Gravure représentant les 3 bâtiments de l'Observatoire.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

La grande coupole et le bâtiment méridien vus depuis l ouest.

La grande coupole et le bâtiment méridien vus depuis l'ouest.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Projet pour la construction d un observatoire à Strasbourg.

Projet pour la construction d'un observatoire à Strasbourg.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Plan au sol des fondations des trois bâtiments de l Observatoire avec les galeries qui les relient.

Plan au sol des fondations des trois bâtiments de l'Observatoire avec les galeries qui les relient.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Coupe transversale et plan du rez-de-chaussée de la grande coupole, plan du bâtiment méridien.

Coupe transversale et plan du rez-de-chaussée de la grande coupole, plan du bâtiment méridien.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Plan de masse de la rotonde reliant les 3 galeries couvertes.

Plan de masse de la rotonde reliant les 3 galeries couvertes.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Plan de la rotonde.

Plan de la rotonde.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Elévation de la façade ouest de la rotonde.

Elévation de la façade ouest de la rotonde.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Coupe transversale de la rotonde.

Coupe transversale de la rotonde.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Plan et coupe de détails de la rotonde.

Plan et coupe de détails de la rotonde.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

Coupe d un abri de mire de l observatoire de Strasbourg.

Coupe d'un abri de mire de l'observatoire de Strasbourg.

Auteur : Repro. Inv. J. Davoigneau

Photographie d après l original d une peinture de Gabriel Guérin représentant Jean-Baptiste Schwilgué, auteur de la troisième horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg.

Photographie d'après l'original d'une peinture de Gabriel Guérin représentant Jean-Baptiste Schwilgué, auteur de la troisième horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg.

Auteur : Repro. Inv. C. Menninger

 

Liens vers les dossiers

Région Alsace, Service de l'Inventaire et du Patrimoine - Université de Strasbourg, Jardin des Sciences. Enquêteur(s) : Issenmann Delphine ; Davoigneau Jean ; Le Guet Tully Françoise ; Turner Anthony.

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